L’implication de l’ASEC dans l’ASANE et la localisation des ODD
30 de Maio de 2018, 11:17 - sem comentários ainda
Il est important de reconnaître que l’ANASE (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), en tant que bloc sous-régional de dix pays comptant environ 650 millions d’habitants, a été très actif dans ses relations avec les acteurs étatiques ainsi qu’avec les milieux d’affaires. La vision 2025 de l’ASANE est une initiative majeure qui encourage le sens de la solidarité parmi les peuples de l’ASANE.
Cependant l’ASANE, en tant que groupe, est extrêmement faible dans son engagement avec la société civile et les acteurs locaux. C’est là que l’Agenda 2030 des Objectifs de Développement Durable (ODD) peut fournir une nouvelle plateforme d’engagement. Les ODD 17 ont un solide modèle de partenariat pour garantir que tous les acteurs travaillent ensemble, à savoir le gouvernement, les entreprises, les universités et les organisations de la société civile. Tous les pays de l’ANASE ont accepté l’agenda 2030 en 2015, et actuellement mettent en œuvre et localisent les ODD.
L’ANASE peut apprendre de la CESAP régionale (Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique de l’ONU) ainsi que du Forum Politique de Haut Niveau (FPHN). Dans ces deux processus des Nations Unies, il existe une participation active des organisations de la société civile car celles-çi sont reconnues comme des partenaires dans la mise en œuvre des ODD, en particulier pour «ne laisser personne de côté».
L’ASEAN a élaboré un document faisant ressortir les similitudes et les différences entre l’ANASE 2025 et les ODD 2030. En outre, la Thaïlande est le coordinateur de l’ANASE pour la coopération en matière d’ODD. L’Union européenne a aidé dans ce processus.
Dans ce contexte d’ODD, il y a une place pour l’économie sociale et solidaire en particulier pour les mouvements populaires, les initiatives communautaires et solidaires qui ont un impact économique, social et environnemental sur la vie des gens ordinaires. Partout dans l’ANASE, en particulier en Indonésie, en Thaïlande, aux Philippines, en Malaisie et à Singapour, il existe des exemples remarquables d’économie solidaire et d’entreprises sociales. Ceux-ci peuvent être consolidés au travers de programmes communautaires dans le but de renforcer l’ASANE.
L’ASANE a besoin d’établir un groupe de travail de haut niveau sur les ODD. Cela a été proposé par Tan Sri Michael Yeoh de ASLI. Une telle initiative peut renforcer l’agenda de la communauté ASANE 2025 et faire en sorte que tous les pays de l’ASANE trouvent un équilibre entre les préoccupations économiques, sociales et de développement durable.

Le Conseil Asiatique de l’Economie Solidaire (ASEC) travaille en étroite collaboration avec les institutions régionales telles que la CESAP et cherche à établir des liens avec l’ASANE afin d’améliorer la localisation des ODD et de s’assurer que personne ne reste à l’écart de l’ANASE.
L’ASEC s’est concentré entre juin 2018 et début 2019 sur le renforcement de sa présence dans un certain nombre de pays de l’ANASE grâce à la coopération de partenaires locaux. Nous organiserons un rassemblement national en Thaïlande, en Indonésie, en Malaisie et à Singapour pour entreprendre un exercice de cartographie sur la réalité du terrain et l’étude de cas importants à souligner. Sur cette base, nous espérons tirer des conclusions sur les orientations politiques à mettre en oeuvre en particulier sur l’ODD 10 pour lutter contre les inégalités et sur l’ODD 16 pour assurer la justice, ceci en préparation du FPHN 2019. Nous espérons préparer un rapport consolidé sur les ODD, l’ESS depuis la perspective de l’ANASE.
Prof Datuk Dr Denison Jayasooria (Président de l’ASEC) a partagé ces réflexions lors du 15ème Forum sur le leadership de l’ANASE qui s’est tenu le 28 avril 2018 à l’hôtel Marina Mandarin, à Singapour.
The post L’implication de l’ASEC dans l’ASANE et la localisation des ODD appeared first on RIPESS.
Retisser le lien cassé: partenariats locaux et solidaires en Afrique de l’Ouest
30 de Maio de 2018, 8:53 - sem comentários ainda
Les partenariats locaux et solidaires producteurs-consommateurs, modèles démultipliables à l’infini de vente directe contractualisée, constituent, au même titre que d’autres formes de circuits courts, un outil efficace pour réparer le lien cassé entre producteurs et consommateurs.
La sensibilisation du consommateur s’est accrue depuis la crise du prix des produits agricoles sur le marché mondial en 2008. L’intérêt pour l’agroécologie se développe en Afrique de l’Ouest en raison d’une prise de conscience, provoquée par la multiplication de scandales sanitaires ou d’études reliant certaines pathologies à une mauvaise alimentation, mais aussi en raison de l’appauvrissement des sols. Cependant, la consommation de produits agroécologiques au niveau local relève principalement des classes moyennes supérieures naissantes et des cercles d’expatriés.
Cette cartographie cherche à identifier quels sont les obstacles à lever pour permettre la multiplication des marchés de producteurs en agroécologie, des initiatives de circuits-courts et des partenariats locaux et solidaires producteurs- consommateurs ? Comment renforcer ces initiatives, promouvoir ces modes de consommation et revaloriser le métier de paysan ? Considérant les défis structurels existants, quels sont les besoins et attentes envers les programmes d’appui politique du plan local, communal voire régional, ou encore national, au plan international ?
Cette étude, qui a reçu le soutien de Brot für die Welt et d’IPES-Food, a été conduite sur une période de 6 mois par les membres et les alliés d’Urgenci basés en Afrique de l’Ouest.
The post Retisser le lien cassé: partenariats locaux et solidaires en Afrique de l’Ouest appeared first on RIPESS.
Le RIPESS promeut une approche participative de co-construction des politiques publiques pour l’ESS
29 de Maio de 2018, 13:17 - sem comentários aindaPourquoi le RIPESS considère cela si important?
Au cours des 30 dernières années, les organisations et entreprises de l’ESS ont grandi dans le monde entier. Parfois, elles sont assimilées au développement local, au développement communautaire, ou à l’économie solidaire ou économie sociale. Elles ont toutes des approches similaires, elles sont dirigées par la communauté ou la société civile. Dans de nombreux cas, elles se sont développées dans certains secteurs défavorisés de la société, qui ne sont d’aucun intérêt pour les acteurs de la mondialisation néolibérale impulsée par le marché; mais pas seulement. De nos jours, l’ESS existe aussi dans tous les secteurs de l’économie: la production, la finance, la distribution, l’échange, la consommation et la gouvernance. Un historique partiel des initiatives d’ESS est présenté dans le document intitulé «Économie sociale solidaire et concepts apparentés Les origines et les définitions : une perspective internationale», publié en 2014, ainsi que d’autres éléments de définition dans le document de la Vision Globale du RIPESS sur l’ESS.
À mesure que le secteur s’est développé et s’est structuré en réseaux, l’interaction avec les autorités publiques à tous les niveaux s’est développée. De nombreux gouvernements et autorités locales ont signé des contrats pour fournir des produits ou des services produits par l’ESS. Dans de nombreux pays, cela a évolué vers des politiques publiques à grande échelle en faveur de programmes tels que les garderies, la gestion des déchets, le logement coopératif, etc. La législation sur les coopératives existait déjà dans de nombreux pays. Cependant, dans la plupart des pays, l’accent était strictement mis sur les coopératives et n’incluait pas les organisations sans but lucratif. Les nouvelles lois embrassent une perspective beaucoup plus large, tout en incluant les coopératives.
Au fil du temps, cela a évolué vers la notion de co-construction des politiques publiques, incluant les législations. Par co-construction, nous entendons travailler de concert avec les ministères et les autres autorités publiques pour concevoir des politiques et des programmes. Au fil du temps, les gouvernements et les autorités locales ont réalisé que cette approche participative est le meilleur moyen de mettre en place des politiques efficaces qui auraient beaucoup plus de chances de réussir. Beaucoup d’actions de plaidoyer de la part des acteurs de l’ESS ont été et sont encore nécessaires pour atteindre ce résultat. Généralement, les organismes publics réalisent des consultation, souvent de manière très formelle, mais ils ne travaillent pas toujours dans une logique de co-construction participative.
Que fait-on, et que proposons-nous pour promouvoir cette approche?
Le RIPESS a adopté et promu cette approche participative dès sa création il y a 20 ans. Ce concept a été largement débattu lors du 3e Forum Mondialisation de la Solidarité, organisé à Dakar, au Sénégal, par le RIPESS en novembre 2005. Après les crises mondiales de 2008, de nombreux pays ont adopté des politiques et une législation reconnaissant l’ESS. Depuis lors, entre autres, RIPESS travaille à rendre les progrès visibles dans les différents continents, à l’échelle locale, nationale ou mondiale:
- Un partenariat entre Socioeco, RELIESS et RIPESS a permis de dresser une cartographie des politiques publiques existantes ou émergentes. Il s’agit d’un travail en cours qui géo-localise et décrit les politiques publiques qui soutiennent l’ESS dans le monde entier (en français, en anglais et en espagnol).
- Un article de 2016, « Reconnaissance juridique et politique de l’économie sociale solidaire (ESS). Un aperçu de l’état des lieux et éléments d’orientation », décrit différentes politiques.
- Plus récemment, en janvier 2018, un autre document a été publié, « Législation et politiques publiques en faveur de l’économie sociale et solidaire (ESS). Premiers pas & Éléments d’un guide pratique », présenté et partagé avec le groupe de travail inter-Agences de l’ONU sur l’ESS à des fins de plaidoyer.
Par ailleurs, pour renforcer son approche sur le sujet, le RIPESS a établi en 2016 une alliance avec le GSEF (Forum Mondial pour une Économie Sociale)- Le GSEF est une association internationale réunissant des gouvernements locaux (principalement des villes) et des acteurs de la société civile qui reconnaissent l’économie sociale comme un facteur clé du développement économique local, afin de promouvoir les politiques publiques d’ESS. Cela permet notamment d’assurer une approche oú tant le point de vue du gouvernement local (GSEF) que le point de vue des acteurs de l’ESS (RIPESS) est pris en compte. Cela a également conduit le RIPESS à établir un partenariat avec le FMDV (Fonds mondial pour le développement des villes). Ces partenariats sont importants pour la promotion des politiques publiques aux niveaux local et régional des gouvernements. Il est également essentiel pour localiser la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies. La prochaine réunion importante aura lieu en octobre pour le Forum GESF2018 de Bilbao.
Au cours des mois et pour les années à venir, le RIPESS et ses membres prévoient d’approfondir la compréhension du processus de co-construction des politiques publiques, afin de s’assurer que les réseaux de l’ESS profitent des expériences déjà existantes et contribuent à l’extension de ce processus. L’idée serait de réaliser des études de cas et, au fil du temps, décrivant en détail comment les acteurs de l’ESS préconisent et collaborent avec les acteurs publics pour la conception et la mise en œuvre réussies de politiques publiques. Par exemple, le cas du Mali, un pays qui a adopté en 2014 une politique publique nationale pour l’ESS, ou celui de la loi-cadre adoptée dans la province de Québec en 2012 pourraient être un bon point de départ. Nous organiserons également des wébinaires afin de présenter et de discuter en détail des différents exemples.
The post Le RIPESS promeut une approche participative de co-construction des politiques publiques pour l’ESS appeared first on RIPESS.
Le RIPESS promeut l’approche de co-construction des politiques publiques pour l’économie sociale et solidaire (ESS)
29 de Maio de 2018, 13:17 - sem comentários ainda
Au cours des 30 dernières années, l’ESS a grandi dans le monde entier. Parfois, il est nommé développement local, développement communautaire, économie solidaire ou économie sociale. Ils ont tous des approches similaires, ils sont dirigés par la communauté ou les gens. Dans de nombreux cas, ils se sont développés dans des secteurs ou une société moins défavorisés, moins abandonnés par la mondialisation néolibérale impulsée par le marché; mais pas seulement. De nos jours, l’ESS existe dans tous les secteurs de l’économie: la production, la finance, la distribution, l’échange, la consommation et la gouvernance. Un historique partiel des initiatives d’ESS est présenté dans le document intitulé «Économie sociale solidaire et concepts apparentés Les origines et les définitions : une perspective internationale» publié en 2014, ainsi que d’autres éléments de définition dans le document de la Vision Globale du RIPESS sur l’ESS.
À mesure que le secteur s’est développé et s’est organisé en réseaux, l’interaction avec les autorités publiques à tous les niveaux s’est développée. Par exemple, de nombreux gouvernements et autorités locales ont signé des contrats pour fournir des produits ou des services. Dans de nombreux pays, cela a évolué vers des politiques publiques à grande échelle en faveur de programmes tels que les garderies, la gestion des déchets, le logement coopératif, etc. La législation sur les coopératives existait déjà. Cependant, dans la plupart des pays, l’accent était strictement mis sur les coopératives et n’incluait pas les organisations sans but lucratif. Les nouvelles lois embrassent une perspective beaucoup plus large, tout en incluant les coopératives.
Au fil du temps, cela a évolué vers la notion de co-construction des politiques publiques, y compris les lois. Par co-construction, nous entendons travailler de concert avec les ministères et les autres autorités publiques pour concevoir des politiques et des programmes. Au fil du temps, les gouvernements et les autorités locales ont réalisé que c’était le meilleur moyen de mettre en place des politiques efficaces qui auraient beaucoup plus de chances de réussir. Beaucoup de plaidoyers des acteurs de l’ESS étaient et sont encore nécessaires pour atteindre ce résultat. Généralement, les organismes publics se consultent, souvent de manière très formelle, mais ils ne travaillent pas toujours dans une logique de co-construction.
Le RIPESS a adopté et promu cette approche dès le départ. Ce concept a été largement débattu lors du 3e Forum Mondialisation de la Solidarité à Dakar au Sénégal en novembre 2005. Après les crises mondiales de 2008, de nombreux pays ont adopté des politiques et une législation reconnaissant l’ESS. Depuis lors, entre autre, RIPESS travaille à donner de la visibilité aux progrès dans les différents continents, à l’échelle locale, nationale ou mondiale:
- Un partenariat entre Socioeco, RELIESS et RIPESS a permis de dresser une cartographie des politiques publiques existantes ou émergentes. Il s’agit d’un travail en cours qui géo-localise et décrit les politiques publiques qui soutiennent l’ESS dans le monde entier (en français, en anglais et en espagnol).
- Un article de 2016, « Reconnaissance juridique et politique de l’économie sociale solidaire (ESS). Un aperçu de l’état des lieux et éléments d’orientation« , décrit les différentes politiques.
- Plus récemment, en janvier 2018, un autre document a été publié, « Législation et politiques publiques en faveur de l’économie sociale et solidaire (ESS). Premiers pas & Éléments d’un guide pratique« , présenté et partagé avec le groupe de travail de l’ONU sur l’ESS à des fins de plaidoyer.Pour renforcer son approche, le RIPESS a établi en 2016 une alliance avec le GSEF Forum, une association internationale réunissant des gouvernements locaux et des acteurs de la société civile qui reconnaissent l’économie sociale comme un facteur clé du développement économique local, afin de promouvoir les politiques publiques d’ESS, tant du point de vue du gouvernement local (GSEF) que du point de vue des acteurs de l’ESS (RIPESS). La prochaine étape aura lieu en octobre pour le Forum GESF2018 à Bilbao.
Au cours des mois et des années à venir, le RIPESS et ses membres prévoient d’approfondir la compréhension du processus de co-construction des politiques publiques, afin de s’assurer que les réseaux de l’ESS profitent des expériences déjà existantes et contribuent au développement de ce processus. L’idée serait de documenter des études de cas et, au fil du temps, de décrire en détail comment les acteurs de l’ESS préconisent et collaborent avec les acteurs publics pour la conception et la mise en œuvre réussies de politiques publiques. Par exemple, le cas du Mali, un pays qui a adopté en 2014 une politique publique nationale pour l’ESS ou celui de la loi-cadre adoptée dans la province de Québec en 2012 pourraient être un bon point de départ. Nous organiserons également des wébinaires afin de présenter et de discuter en détail différents exemples.
The post Le RIPESS promeut l’approche de co-construction des politiques publiques pour l’économie sociale et solidaire (ESS) appeared first on RIPESS.
Les cartographies de l’ESS développées par Socioeco : ODD, Politiques Publiques, Journalisme, Formation
29 de Maio de 2018, 11:11 - sem comentários ainda
Votre intérêt pour l’économie sociale et solidaire vous a peut-être amenés à utiliser le site ressource socioeco.org. Depuis ses débuts en 2011, le site a beaucoup évolué : en plus des 5 langues principales, français, espagnol, anglais, italien et portugais, on peut désormais trouver des documents aussi en catalan, allemand et grec.
Le site fonctionne en alliance avec d’autres sites qu’il se contente de référencer dans son moteur de recherche. En plus de 15 000 références propres à socioeco.org, ce sont encore 14 000 autres références de sites plus spécialisés : politiques publiques de l’ESS, finance inclusive, commerce équitable, monnaies complémentaires etc; soit un total de plus de 28000 références accessibles et pour une grande partie téléchargeables.
Cette fois, nous souhaitons vous parler de la nouvelle section : « Les cartographies de l’ESS ». Tout est parti du désir de valoriser les descriptions d’initiatives que nous avons récoltées petit à petit. Est ainsi née une première carte :
- la carte des solutions de l’ESS : Les initiatives sont classées par le besoin auquel elles répondent : santé, alimentation, logement. Il s’agit aussi de montrer que l’ESS produit différemment, consomme différemment, organise le travail différemment, finance différemment, s’attache à la notion de territoire, etc. L’idée est d’inspirer et essaimer en lisant des descriptions d’initiatives, des études de cas plus approfondies, en regardant des vidéos…
Cette première carte a ensuite fait des petits :
- La carte « Les politiques publiques en faveur de l’ESS » : là en mettant en place des filtres spécifiques, on peut visualiser les politiques publiques de portée municipale à nationale, répondant à des besoins comme précédemment : santé, alimentation, etc. Mais on peut filtrer aussi par type de politiques : visent-elles un public ou un secteur particulier ? Ont-elles traits aux achats publics responsables ? Sont-ce des politiques qui visent à faire des villes des protagonistes de changement ?
- La carte « Journalisme des solutions » : montre à la fois quels sont les médias alternatifs, indépendants, coopératifs qui existent de par le monde mais aussi les articles de ces médias spécifiques qui concernent l’économie sociale et solidaire. Une façon de mettre en valeur des articles de presse qui concernent l’ESS et sont produits par des journaux ou revues qui ont choisi souvent un statut coopératif.
Deux nouvelles cartes viennent enrichir depuis peu cette section :
Ce sont les cartes relatives aux Objectifs de Développement Durable (ODDs) et le Programme 2030 des Nations-Unies. Comment l’ESS s’inscrit-elle dans la poursuite de ces ODDs ? Nous avons repris premièrement, la carte des Solutions puis celle des Politiques Publiques et avons classés les initiatives et les politiques, non plus par besoin, mais par Objectif de Développement Durable. Ainsi, le Guide des Contrats Publics Responsables de la municipalité de Barcelone ou le Plan Madrid Ciudad de los Cuidados (Madrid Ville du prendre soin) vont-ils dans le sens de l’ODD 11 pour des villes résilientes et durables. De leur côté, toutes les initiatives liées à une agriculture de qualité, locale, solidaire et visant la souveraineté alimentaire (amap et circuits courts) vont dans le sens de l’ODD2 : éliminer la faim, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable. Ce sont les cartes : l’ESS pour les Objectifs de Développement Durable et la carte «Politiques de l’ESS pour les Objectifs de Développement Durable» .
Finalement, socioeco.org a été sollicité par la Campagne pour un Curriculum Global de l’Economie Sociale Solidaire, à laquelle le RIPESS s’est alliée l’année passée, une initiative rassemblant déjà 44 organisations de 18 pays du Sud et du Nord. Elle vise à favoriser des espaces de dialogues entre académiciens, éducateurs et acteurs de l’ESS du monde entier, dans le but d’établir des principes communs de formation et de recherche en ESS valorisant les pratiques et les savoirs des acteurs, mais également de visibiliser la diversité des expériences de formation existant de par le monde, notamment au travers de :
- La carte des outils pédagogiques et des formations en ESS : guides, manuels, carnets éducatifs, cours, vidéos pédagogiques constituent le matériel recensé.
Nous espérons que ce petit tour des cartographies de l’ESS vous sera utile. Inutile de préciser que bien entendu, ces cartes sont constamment alimentées de nouvelles ressources. Si vous connaissez des matériaux utiles que vous souhaiteriez voir référencer sur l’une de ces cartes, n’hésitez pas à écrire à Françoise Wautiez : fwautiez@socioeco.org
The post Les cartographies de l’ESS développées par Socioeco : ODD, Politiques Publiques, Journalisme, Formation appeared first on RIPESS.