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апреля 15, 2013 0:00 , by Daniel Tygel - | No one following this article yet.

Les jeunes entrepreneurs sociaux français à l’honneur

января 26, 2016 14:48, by RIPESS - Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaireRIPESS – Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaire - 0no comments yet

Le classement Forbes des "30 de moins de 30 ans" identifiés comme futurs leaders européens compte neufs Français dans la catégorie "entrepreneurs sociaux".



Panorama sectoriel des entreprises coopératives, édition 2016

января 26, 2016 14:01, by RIPESS - Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaireRIPESS – Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaire - 0no comments yet

Coop FR publie l'édition 2016 du « Panorama sectoriel des entreprises coopératives » sur la base des chiffres 2014 de la coopération française. La publication de ces données par l'organisation représentative du mouvement coopératif français atteste de la contribution des entreprises coopératives à l'activité économique française.

Ce modèle entrepreneurial réalise des performances économiques durables dans un contexte difficile. Les entreprises coopératives poursuivent leur développement sur le terrain de l'emploi et leur sociétariat est en constante augmentation. Pilier de l'économie française et acteur des territoires, elles confirment en 2016 la place incontournable qu'elles occupent dans le paysage économique français.

Un modèle économique performant créateur d'emplois

Le poids socio-économique des 23 000 entreprises coopératives, qui totalisent 1,2 million de salariés, en fait l'un des acteurs majeurs de l'économie nationale. La part des salariés travaillant dans les coopératives est de 5,1%, en hausse constante depuis 2008 (4,5% en 2012, 4,4% en 2010 et 4,2% en 2008). Avec un chiffre d'affaires cumulé de 307 milliards d'euros (+0,3% par rapport à 2012), elles confirment leur progression régulière depuis plus de 10 ans. Cette performance contribue à la reconnaissance de la pertinence d'un modèle entrepreneurial qui conjugue les valeurs identitaires de démocratie, de solidarité, de proximité à celle de responsabilité sociale. Les entreprises coopératives participent à la construction et à la vitalité des territoires. Les 100 premières coopératives, totalisant un chiffre d'affaires cumulé de plus de 240 milliards d'euros (+11,6 milliards), progressent y compris en terme d'emploi avec plus de 900 000 salariés, soit une création de 146 000 emplois entre 2012 et 2014. Performantes et fortement ancrées sur leur territoire, les entreprises coopératives contribuent à l'économie régionale et nationale de la France et se développent à l'international.

De nombreuses coopératives sont des références sur leur marché, notamment :

5 groupes coopératifs dans le Top 15 des entreprises françaises de l'agroalimentaire ;

2 groupes coopératifs dans le Top 6 des entreprises françaises de distribution ;

3 groupes coopératifs dans le Top 5 des banques françaises.

73% de ces entreprises ont leur siège social en région.

Le modèle coopératif stimule l'innovation

Les coopératives dans leur ensemble favorisent l'innovation sous toutes ses formes, par l'instauration d'une communauté de travail, le souci permanent de répondre aux besoins exprimés par les sociétaires et l'investissement collectif.La France, 2ème économie coopérative au monde

Avec 1 million de coopératives dans le monde et plus d'un milliard de membres, la coopération est un mouvement mondial important. Avec 2 360,05 milliards de $ de chiffre d'affaires, les 300 plus grandes coopératives mondiales représentent l'équivalent de la 9ème économie mondiale. La France compte parmi les leaders coopératifs mondiaux, notamment dans les secteurs de l'agriculture, du commerce et de la banque. Elle se hisse au 2ème rang de l'économie mondiale, en terme de taux de pénétration coopérative dans notre pays. Performance, ancrage territorial, développement de l'emploi, leadership européen voire mondial dans de nombreux secteurs : les entreprises coopératives confirment en 2016 l'efficacité de leur modèle économique.

Retrouver toutes les informations sur le site de Coop FR 

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Ouverture des inscriptions au Marché Batiscan Village gourmand

января 26, 2016 13:42, by RIPESS - Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaireRIPESS – Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaire - 0no comments yet

L'édition 2016 aura lieu le dimanche 17 juillet



APPEL À PROJETS 2016 / Prix de l’Initiative en économie sociale de la Fondation Crédit Coopératif

января 26, 2016 10:59, by RIPESS - Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaireRIPESS – Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaire - 0no comments yet

Acteurs de l'économie sociale, faites connaitre votre initiative! Afin d’accélérer le développement des idées nouvelles et utiles sur le territoire, la Fondation Crédit Coopératif organise les « Prix de l'Initiative en économie sociale », permettant à plusieurs projets dans chaque région de bénéficier d’une aide financière, d’une plus grande visibilité, et de l’appui d’un réseau. Vous avez jusqu'au 12 février 2016 10h00 pour présenter votre projet.

Lire la suite sur le site de la Fondation du Crédit Coopératif

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Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi. Et si l’ESS était une solution ?

января 26, 2016 8:42, by RIPESS - Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaireRIPESS – Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaire - 0no comments yet

Une consultation met en lumière ce qui compte vraiment pour les étudiants dans leur vie professionnelle, et vise à déterminer la place de l'ESS et de l'entrepreneuriat social dans ces critères de choix. Elle permet aujourd'hui de faire le portrait d'une génération dont les membres ne sont pas centrés sur eux-mêmes et qui apparaissent de plus en plus intéressés par l'ESS.

 

> Les jeunes veulent être en phase avec leur emploi et avec son utilité sociale

 

Une génération qui exige que son emploi ait un sens et soit un vecteur de développement personnel
Le contenu de l'emploi et l'ambiance au travail comptent plus que les conditions matérielles associées à un métier. Ainsi, si plus de huit étudiants sur dix considèrent que l'intérêt du poste et le bien-être au travail sont des critères de choix primordiaux ou très importants, moins d'un sur deux en disent de même pour la rémunération ou le temps de travail.

Les talents sont exigeants vis-à-vis de la qualité de leur futur emploi. Parmi les critères définis comme primordiaux ou très importants l'intérêt du poste (88%), l'ambiance (84%) et l'alignement avec ses valeurs (75%) caractérisent en premier lieu leurs attentes.

Des étudiants qui cherchent à créer du sens. Utilité (97%), innovation (94%) et développement des compétences d'autrui (88%) seraient les trois premières sources de fierté des jeunes au cours de leur carrière.

 

Les jeunes des Grandes écoles témoignent ainsi d'un fort engagement
Au service des autres. Alors que 53% des étudiants considèrent qu'être utile aux autres est un pré-requis absolu dans le cadre de leur travail, ils définissent d'abord un travail utile comme un travail qui sert l'intérêt général (65%), qui améliore la vie des gens (54%) et qui permet de changer les choses (40%).

Ils agissent en fonction de leurs convictions. 54% des étudiants interrogés sont engagés dans une association, (contre 31% des Français d'après une autre étude réalisée par Ipsos) et près d'un sur cinq choisirait idéalement de travailler dans une association ou une ONG.

Des jeunes concernés par les problématiques environnementales. L'environnement arrive en tête des secteurs dans lesquels les étudiants souhaitent travailler (62% témoignent un intérêt pour ce secteur) et c'est aussi la cause sociale qui les séduit le plus (52%), devant l'éducation (50%) et l'insertion et le développement économique (34%).

 

> Les attentes des étudiants coïncident avec les valeurs de l'ESS

 

Économie Sociale et Solidaire et entrepreneuriat social : une sphère attractive aux contours incertains
Un secteur qui attire les jeunes. Un étudiant sur deux aimerait travailler dans ce secteur et sept sur dix aimeraient le découvrir à travers un stage. De plus, ils sont 80% à penser que ce secteur va se développer dans les années à venir.

Pourtant leur connaissance du secteur est limitée. Les étudiants ont majoritairement déjà entendu parler d'Économie Sociale et Solidaire (84%) et d'entrepreneuriat social (75%) mais la moitié d'entre eux ne voit que vaguement ce dont il s'agit : 54% pour l'ESS et 52% pour l'entrepreneuriat social. C'est d'ailleurs le manque de connaissance qui est identifié comme principal frein à leur engagement dans ce secteur (23% des répondants).

 

Les femmes témoignent d'une meilleure connaissance du secteur et d'un attrait plus fort
Elles le connaissent mieux. Elles sont 87% à avoir entendu parler de l'ESS (vs. 81% pour les hommes), et 79% de l'entrepreneuriat social (vs. 71%).

Elles sont plus nombreuses à vouloir s'y engager. 61% d'entre elles aimeraient travailler dans ce domaine et 78% y faire un stage contre respectivement 45% et 67% chez les hommes.

Enfin, elles sont plus en phase avec les valeurs de l‘ESS. 56% sont en faveur du principe « Un homme/une femme, une voix » dans l'entreprise (vs. 46%) et 69% pensent que les rémunérations devraient être encadrées dans l'ESS (vs. 65%).

 

Des talents confiants pour l'avenir et pour qui la rémunération n'est pas une priorité
L'argent ne semble avoir que peu d'influence sur les décisions professionnelles des talents. La rémunération est classée en dixième critère sur 16 critères d'influence proposés pour le choix de son futur métier. De plus, les étudiants ne sont que 53% à dire qu'ils seraient fiers d'avoir gagné beaucoup d'argent, ce qui place ce critère en neuvième et dernière position.

Ils sont mêmes prêts à diminuer leurs prétentions salariales pour travailler dans l'ESS. Ils sont 73% à penser qu'à poste égal, le niveau de salaire est inférieur dans l'ESS, mais sont pourtant 26% à accepter de gagner jusqu'à 10% de moins pour y travailler. Le salaire n'est qu'en troisième position des freins à l'engagement dans ce secteur.