Le RIPESS organise une tournée d’apprentissage et de formation croisée en économie solidaire aux Etats-Unis
noviembre 6, 2019 18:59 - no comments yet
Cette semaine, du 8 au 11 novembre, le groupe de travail Éducation du RIPESS organise une tournée pilote d’apprentissage et de formation croisée sur l’économie solidaire organisée par la coopérative Jackson (Etats-Unis) avec la participation de formateurs locaux et internationaux des Etats-Unis, d’Amérique latine et des Caraïbes, du Canada, d’Europe et d’Asie orientale.
L’objectif est de permettre un échange de connaissances entre les formateurs en économie sociale (ES) et de travailler à l’élaboration d’un programme d’études en ES. Le format de la tournée d’apprentissage, basé sur une expérience locale de ES, et le développement du curriculum seront mis à la disposition d’autres réseaux et initiatives d’ES pour être utilisés et adaptés à leur contexte local. La compréhension de l’ES est un moyen de changer le paradigme économique et social capitaliste actuel vers un monde plus juste et durable.
Pendant ces trois jours, les participants combineront l’apprentissage en classe pour fournir une base théorique, pratique et des stratégies d’organisation pour construire l’économie solidaire avec des visites de projets sur le terrain pour voir et s’engager dans des pratiques réelles d’économie solidaire.
Parmi les objectifs, ce projet veut piloter et co-développer un programme d’études en ES, ce qui comprend la création de matériel, des méthodologies et des lignes directrices, et animé par des éducateurs en ES du monde entier, ainsi que des gens de la coopérative Jackson. Et aussi, pour se connecter et apprendre à se connaître et s’engager dans un processus de transformation personnelle : « nous connaître nous-mêmes en relation avec les autres – une compréhension du » nous » et de la mutualité ».
En étant une formation de formateurs, ce cours vise également à générer un dialogue de connaissances entre les formateurs qui sont connectés aux mouvements de base de l’ES du monde entier. En adoptant une approche d’éducation populaire, les participants commenceront par la connaissance de chacun d’entre eux et comprendront que chacun est un enseignant et un apprenant.
Cette approche, bien alignée sur l’ES en termes de principes, de fondements et de méthodes, est un processus d’analyse – recherche de modèles, accès à de nouvelles connaissances au besoin, élaboration d’une stratégie d’action, mise en œuvre de cette action, puis retour à une réflexion sur l’expérience, analyse, collecte de nouvelles connaissances pour transformer l’économie locale et mondiale en une société nouvelle fondée sur la justice, l’égalité et l’amour, etc.
L’objectif de l’éducation populaire est de s’engager dans un processus continu de réflexion et d’action afin de transformer la réalité par une libération économique, sociale et politique.
Coopérative Jackson, Mississippi (États-Unis)
Le cours est organisé par la coopérative Jackson, un projet qui suscite beaucoup d’enthousiasme aux États-Unis et à l’échelle internationale, car il s’inscrit dans une vision plus large visant à transformer l’économie et la société locales et régionales par une stratégie politico-électorale, une organisation populaire par le biais d’assemblées populaires et la construction de l’ES par un réseau coopératif composé de quatre institutions interdépendantes : une fédération des coopératives locales de travail, un incubateur coopératif, un centre de formation et d’éducation coopératives et une banque ou institution financière coopérative.
Pour ces raisons, le groupe de travail sur l’éducation du RIPESS a décidé de collaborer avec la coopérative Jackson pour organiser ce cours et commencer à développer un programme d’économie solidaire qui pourra être utilisé dans le futur par des personnes du monde entier.
Matériel pédagogique sur l’ES disponible sur Socioeco
Le groupe de travail Éducation du RIPESS a dressé une liste du matériel de formation sur l’ES qui sera mis à la disposition de toute personne intéressée ou travaillant dans le domaine de l’ES et de l’éducation. Tout le matériel se trouve dans Socioeco, le centre de ressources du RIPESS et nous invitons tous les formateurs et les réseaux d’ES à envoyer du nouveau matériel à socioeco.org pour être inclus dans la section sur le matériel de formation en ES ou sur la carte spéciale des outils pédagogiques.
Le RIPESS publiera des mises à jour pendant le cours sur nos comptes de médias sociaux Twitter et Facebook. Restez donc à l’écoute pour suivre l’élaboration du programme d’études en ES et les apprentissages de tous les participants au cours de ces trois journées intenses.
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RIPESS: tournée pilote d’apprentissage et de formation croisée sur l’économie solidaire, 8 – 11 novembre 2019, Jackson (Mississippi, USA)
noviembre 6, 2019 18:07 - no comments yet
Cette semaine, du 8 au 11 novembre, le groupe de travail Éducation du RIPESS organise une tournée pilote d’apprentissage et de formation croisée sur l’économie solidaire organisée par la coopérative Jackson (Etats-Unis) avec la participation de formateurs locaux et internationaux des Etats-Unis, d’Amérique latine et des Caraïbes, du Canada, d’Europe et d’Asie orientale.
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Journée mondiale du droit à la ville : Défendez nos défenseurs des droits humains de l’habitat !
octubre 31, 2019 15:00 - no comments yet
Aujourd’hui, 31 octobre, nous célébrons la Journée mondiale du droit à la ville. Dans le cadre de la « Plate-forme mondiale pour le droit à la ville« , nous soulignons notre engagement quotidien à faire des villes un bien commun et à mettre en œuvre de nouveaux moyens de garantir les Droits Humains avec la vision du droit à la ville et la démocratie participative.
Nous, mouvements sociaux, organisations de la société civile et des gouvernements locaux, sommes engagés dans le changement social par la promotion, la défense et la réalisation de tous les droits humains liés à l’habitat, y compris le droit au logement, à la terre et à la ville dans chaque région du monde.
Chaque mois d’octobre, de la Journée mondiale de l’habitat (7 octobre) à la Journée mondiale des villes (31 octobre), les Nations Unies et leurs partenaires organisent un mois d’activités liées aux villes et aux établissements urbains.
En s’appuyant sur cet élan, divers mouvements et organisations qui défendent et promeuvent les Droits Humains liés à l’habitat dans le monde entier se font entendre pour affirmer avec force que les gouvernements nationaux, régionaux et locaux respectent, protègent et réalisent ces droits.
Le 31 octobre, nous célébrons la Journée mondiale du droit à la ville, en réinterprétant la désignation par les Nations Unies de la Journée mondiale des villes. Nous comprenons le droit à la ville comme le droit de tous les habitants, présents et futurs, permanents et temporaires, d’habiter, d’utiliser, d’occuper, de produire, de transformer, de gouverner et de jouir de villes, de villages et d’établissements humains justes, inclusifs, sûrs, durables et démocratiques, définis comme biens communs pour vivre dignement et en paix. Nous saisissons cette occasion pour redoubler les efforts individuels et collectifs pour réaliser la justice sociale, le droit à la terre et au logement et le droit à la ville pour tous et toutes.

Les Droits Humains au logement convenable, à la terre et au droit à la ville sont toujours hors de portée de plus d’un milliard de personnes dans les zones rurales et urbaines du monde entier, dont au moins 100 millions vivent dans la rue. Les femmes et les hommes, les filles et les garçons, les personnes handicapées, les personnes âgées, les minorités visibles, les groupes marginalisés et les communautés entières ne font pas partie des politiques publiques actuelles. Pire encore, beaucoup souffrent chaque jour de violences de toutes sortes de la part d’acteurs publics et privés.
En raison de cette injustice, tous ceux qui défendent les Droits Humains au logement, à la terre et au droit à la ville ont adopté ces dates pour rappeler à leurs concitoyens les millions de personnes qui, dans la plupart des pays, n’ont pas de logement décent ou de possibilités d’accès à la terre.
Ces dernières années, la lutte pour les Droits Humains liés à l’habitat a été la cause de persécutions et de criminalisation par des forces puissantes qui traitent la terre, le logement et la ville comme des marchandises. Ce refoulement mondial contre les Droits Humains c’est fait sentir avec une violence particulière contre les défenseurs des Droits Humains et les mouvements sociaux qui sont à l’avant-garde des luttes pour ces droits liés à l’habitat.
Les chiffres pour 2018 indiquent qu’au moins 164 personnes défendant leur habitat et leurs droits environnementaux ont été assassinées, l’Amérique latine étant la région la plus touchée avec un total de 83 morts. Ces chiffres sont en constante augmentation. Cela s’inscrit dans une tendance mondiale choquante qui a vu tripler le nombre d’assassinats de défenseurs de la terre entre 2015 et 2016.
Comme indiqué dans la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des Droits Humains, les autorités de toutes les sphères gouvernementales ont l’obligation de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer un environnement propice au travail légitime des défenseurs de ces droits, pour mettre fin à ces meurtres, incarcérations et menaces, pour rendre justice et pour protéger ceux qui défendent les droits des personnes et des territoires où ils vivent. A cet égard, nous reconnaissons l’existence de nombreuses initiatives menées par des gouvernements locaux transnationaux qui cherchent à protéger les défenseurs des Droits Humains à travers le monde et, ce faisant, à contribuer à bâtir une culture des droits de l’homme plus forte au niveau local. Cependant, la montée des régimes autoritaires à travers le monde représente une menace majeure pour les défenseurs des Droits Humains qui les rendent vulnérables aux abus, même de la part des autorités publiques.
Nous avons lancé une campagne pour promouvoir et protéger les défenseurs de l’habitat dans leur lutte pour nos droits humains à un logement adéquat, à la terre et au droit à la ville.
Nous unissons nos forces pour attirer l’attention mondiale sur la violence subie par ceux qui défendent les droits de chacun au logement, à la terre et à la ville, et nous invitons les mouvements, organisations et gouvernements internationaux et locaux à soutenir cet appel.
Nous invitons tous les mouvements sociaux et de base, les organisations de la société civile et les gouvernements locaux à partager les cas de défenseurs, en particulier les femmes, qui sont menacés afin que nous puissions sensibiliser et solidariser le monde entier.
« Pour le droit de tous les peuples à un lieu sûr où ils puissent vivre en paix, dans la dignité et en harmonie avec la nature, tant pour les générations actuelles que pour les générations futures ».
Vous pouvez consulter la déclaration complète ici (en anglais).
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Offre d’emploi : Le RIPESS recherche un chef de projet dans le cadre du FSMET 2020
octubre 28, 2019 16:25 - no comments yetDepuis le réseau intercontinental d’Economie Sociale Solidaire RIPESS, nous recherchons un responsable de projet dont l’objectif est de coordonner la mise en œuvre du Forum Social Mondial des Economies Transformatrices 2020 au sein du réseau. Si vous êtes intéressé(e) et répondez aux compétences et expériences requises, vous avez jusqu’au 8 novembre pour soumettre votre candidature.
RIPESS Europe et du RIPESS Intercontinental ont promu l’idée (né dans le FSM2016 à Montréal) d’organiser un Forum Social Mondial thématique sur les « économies transformatrices » en 2020, à Barcelone (https://transformadora.org/fr). Cette perspective a ouvert un processus de deux ans dont l’objectif est de promouvoir l’accélération des dynamiques de convergence entre les mouvements et réseaux qui offrent des solutions alternatives avec une vision transformatrice (en l’occurrence les réseaux/mouvements de l’agroécologie, des écoféminismes, des communs, de l’économie solidaire et coopérative, etc.).
La première année du processus, menée essentiellement par le mouvement de l’ESS entre le RIPESS Intercontinental, le RIPESS Europe et ses membres espagnols (REAS) et catalans (XES), a conduit à une première rencontre internationale préparatoire en avril 2019 à Barcelone. En juillet 2019, une rencontre des réseaux et mouvements internationaux des économies transformatrices a permis la création d’un Comité Coordinateur élargi, intégrant une plus grande diversité (géographique et thématique) de réseaux/mouvements. Alors que le RIPESS représente l’un des réseaux les plus impliqués dans cette nouvelle diversité et sa composition internationale particulière, les autres activités et actions propres à la planification, l’organisation, la réalisation, la conclusion et le suivi du FSMET se multiplient. Il s’agit aujourd’hui de créer et d’animer une dynamique propre au RIPESS au sein du réseau, en plus du suivi du nouveau Comité Coordinateur et des différentes commissions dans lesquelles collaborent les autres mouvements et réseaux internationaux.
Dans ce contexte, les délégués RIPESS dans le processus du FSMET recherchent une personne chargée de coordonner la mise en œuvre du processus du forum au sein du réseau, en favorisant les transferts d’informations entre les différentes instances décisionnelles et organisationnelles.
Cette personne devra s’assurer que les apports du RIPESS et de ses membres contribuent activement à la préparation de la rencontre de 2020, en cohérence avec la stratégie globale du RIPESS dans le processus du FSMET2020.
Vous pouvez consulter l’offre complète ici.
La date limite pour envoyer les candidatures est le 8 novembre prochain. Les candidatures doivent être envoyées en espagnol et en anglais avec CV et lettre de motivation à info@ripess.org
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L’ESS et le commerce équitable : démocratiser les relations économiques par la solidarité et la durabilité
octubre 19, 2019 18:33 - no comments yet
Du 16 au 18 septembre, la ville de Lima a accueilli le 15e Sommet international du commerce équitable, organisé par l’Organisation mondiale du commerce équitable (WFTO). RIPESS et WFTO ont organisé un atelier sur l’ESS et le commerce équitable.
Du 16 au 18 septembre, la ville de Lima a accueilli le 15e Sommet international du commerce équitable, organisé par l’Organisation mondiale du commerce équitable (WFTO). Dans leur préparation, les directeurs de WFTO (Erinch Sahan) et du RIPESS Intercontinental (Jason Nardi) ont coordonné l’organisation d’un atelier sur l’économie solidaire et le commerce équitable, dans le but de partager les réflexions sur les liens existants entre les deux mouvements, en relation avec des approches, stratégies et actions communes.
L’atelier s’est tenu le 18 septembre en présence de délégués d’Amérique latine, d’Afrique, d’Asie et d’Europe, qui ont débattu sur deux sujets : le premier, l’approche et les stratégies développées avec ce lien entre l’économie solidaire et le commerce équitable en Amérique latine et dans les Caraïbes, et le second, la discussion sur les possibilités de coopération conjointe entre les deux mouvements.
Dans la première partie, comme Secrétaire Technique du RIPESS LAC, j’ai présenté l’ESS comme un courant de pensée et d’action qui cherche à orienter l’activité économique vers le service aux personnes et en harmonie avec la nature. Cette pratique est appliquée depuis des temps immémoriaux dans les communautés, puis dans les coopératives et les associations diverses, dans une logique de prise en charge des besoins et pas seulement d’accumulation des profits. Dans cette perspective, l’ESS intègre le mouvement du commerce équitable comme l’une des stratégies qui vise la justice et la solidarité dans les échanges économiques, ainsi que d’autres stratégies liées à la finance solidaire, au tourisme responsable, à la production écologique et durable, au développement économique durable, etc.

J’ai aussi expliqué les articulations de ces expériences dans divers réseaux, dans lesquels les organisations de commerce équitable ont été intégrées à diverses organisations d’économie solidaire, en soulignant l’émergence du RIPESS (Lima 1997), de la Table de coordination latino-américaine du commerce équitable (Lima 2004) et du RIPESS LAC (Cochabamba 2005). Ainsi que dans la promotion du commerce équitable Sud-Sud et Nord-Nord, comme alternatives pour développer des marchés locaux avec les principes de solidarité, de justice et de démocratie économique.
Ensuite, Alicia Canaviri, présidente du Mouvement bolivien pour l’économie solidaire et le commerce équitable, a présenté l’expérience bolivienne d’articulation des deux mouvements depuis la rencontre de Cochabamba où le RIPESS LAC a été créé (2005). Elle a expliqué sa longue lutte pour la reconnaissance du travail communautaire et de la cosmovision andine comme acteurs dans le développement du Bien Vivre, reconnu dans la constitution politique de la Bolivie. Elle a mentionné les avancées et les difficultés dans l’action d’incidence politique pour qu’une norme explicite pour le commerce équitable et l’économie solidaire soit reconnue, en affirmant la nécessité d’intégrer les expériences du commerce équitable dans une approche d’économie solidaire et proposant la nécessité de créer une certification du commerce équitable local.
Fernando Alvarado, président du Consortium agroécologique du Pérou, et Silvia Wu Guin, responsable du réseau péruvien des biomarchés, tous deux membres du Réseau péruvien du commerce équitable et de la consommation éthique, sont intervenus à continuation. Fernando a présenté une analyse du contexte du marché alimentaire mondial, dont 10% sont des aliments biologiques et dont la demande augmente. Il a dénoncé qu’au Pérou, deux millions de personnes souffrent de la faim et 13% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique. Il a également souligné l’importance de l’agriculture familiale au Pérou, en particulier la production biologique (93 000 producteurs avec 550 000 hectares certifiés), ainsi que l’augmentation des foires et points de vente biologiques (150).
Sur cette base, Silvia a présenté les Biomarchés du Pérou comme un réseau qui cherche à ce que les consommateurs aient accès à des produits sains garantis et que les bioproducteurs soient valorisés et aient des revenus stables. Elle a aussi exprimé l’importance d’avoir des gouvernements locaux alliés pour mettre en œuvre des politiques de développement citoyen et de santé publique. Le réseau permet le partage d’expériences et la mise en place d’un système de certification et d’assurance participative. Elle a fait un bref rappel des principales foires et des contributions à la construction d’une société solidaire, synthétisée dans la phrase » il faut contribuer au développement d’un TISSU SOCIAL tissé dans la solidarité et la fraternité « .
Dans la deuxième partie, Sergi Corbalan, responsable du plaidoyer de la WFTO, a encouragé le dialogue entre les participants, signalant qu’en Europe il y avait eu des progrès dans les relations RIPESS-WFTO, avec une meilleure connaissance mutuelle, un système de garanties, des actions d’incidence politique et des propositions dans la campagne politique. Après avoir reçu plusieurs interventions, plusieurs conclusions ont été adoptées qui ouvrent la voie à un programme de travail conjoint :
- Poursuivre le travail conjoint entre le RIPESS et la WFTO afin de créer des synergies et d’identifier les questions d’intérêt commun, aux niveaux local, régional et international.
- Coordonner, dans la mesure du possible, le travail de plaidoyer auprès des institutions multilatérales, régionales et nationales.
- Partager l’information et les actions de plaidoyer possibles dans des espaces et/ou plateformes co-gérés, tels que le processus GSEF (Mexique 2020) et le FSMET (Barcelone 2020).
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